Ceylon

« Ils n’avaient pas eu le temps de comprendre ce qui était arrivé. Il fallait le faire. Quelque chose d’instinctif s’était passé comme lorsqu’on ouvre les yeux la nuit dans un désert. Peu importe les instruments qu’ils se passaient, les choses raisonnaient de façon clair. 
Toutes les nuits le ciel est différent et ils composent CEYLON à partir de cela. Une musique mouvante qui traverse les frontières dans le désordre. La transe est dirigeable, dans le sens où elle emmène les autres à construire une répétition spontanée du mouvement. »

[Mes 100 démons sont CEYLON]